À quel moment inclure des références ?

Qui constitue une bonne référence ?

1) Les références à privilégier

Les employeurs préfèrent généralement parler à :

  • D’anciens employeurs;
  • Des superviseurs ou gestionnaires immédiats.

Si ce n’est pas possible, vous pouvez ajouter :

  • Des collègues;
  • Des superviseurs de stage;
  • Des enseignants ou professeurs.

Privilégiez des personnes :

  • Qui vous ont observé travailler pendant une période significative (idéalement 6 mois ou plus);
  • Qui connaissent bien vos compétences et réalisations;
  • Qui ont une appréciation positive de votre travail.

Les amis et membres de la famille ne sont habituellement pas considérés comme des références crédibles.

Graphique suggéré : hiérarchie des références à privilégier, du gestionnaire aux contacts moins directement liés au marché du travail.

2) Favoriser des références récentes

Choisissez idéalement des personnes avec qui vous avez travaillé au cours des cinq dernières années afin de fournir une appréciation récente de votre travail.

3) Obtenir leur consentement

Avant de les inscrire sur votre liste, assurez-vous qu’elles acceptent d’agir comme référence.

4) Respecter les exigences de l’employeur

Certaines organisations précisent le type de références recherché.

Exemple : deux anciens superviseurs et deux anciens collègues.

Il est également possible qu’un employeur demande à communiquer avec une personne qui ne figure pas sur votre liste. Si vous n’êtes pas en mesure de fournir cette référence, expliquez simplement la situation :

  • La personne n’est pas joignable en français ou en anglais;
  • L’employeur ne fournit pas de références;
  • La relation de travail s’est mal terminée;
  • Il s’agit de votre employeur actuel, qui ignore vos démarches de recherche d’emploi.

Dans ces situations, la transparence est généralement la meilleure approche.

Modifié le: vendredi, 18 septembre 2026, 11:28